C’est un beau jour de 1994, en découvrant l’émission « C’est pas sorcier », que je comprends qu’il existe un métier pour lequel la curiosité est une qualité : le journalisme. 15 ans plus tard, je décroche un stage à la Télévision Suisse Romande et l’effervescence de la newsroom juste avant le JT me prouve que ma carrière se fera dans l’actu, une caméra sur l’épaule, ou non loin d’une régie…

Ma carrière dans les médias commence en 2006 lorsque, dans une salle d’attente, j’écris un concept d’émission de radio. J’ai toujours été passionné par cet univers audio et, adolescent déjà, je veillais la nuit pour écouter des émissions de libre-antenne où se mêlait diverses émotions, véhiculées par des voix aux traits énigmatiques et fantasmés. Au hasard de bonnes rencontres, mon concept est accepté par une radio du câble genevois et je constitue mon équipe de chroniqueurs pour prendre l’antenne après quelques répétitions. C’est avec ce talk-show très justement nommé « RIENàVOIR » que je me fais connaître sur les ondes. L’émission durera 8 ans et donnera naissance à bien d’autres rendez-vous radio, sur différentes stations, totalisant près de 400h de direct.

Après la radio et la télé, le print m’attire et, après une spécialisation, au gré d’un remplacement, j’intègre l’agence du Dauphiné Libéré de Thonon en 2011. J’y resterai 4 ans avant que des divergences éditoriales et des conditions de travail de plus en plus précaires me poussent à me lancer dans d’autres aventures, après quelques milliers d’articles. Des papiers dont quelques uns sont encore en ligne sur mon ancien site.

capture-decran-2016-11-07-a-00-36-16Durant cette même période, je pige ponctuellement pour l’Express et le Gault & Millau et dirige le MSGroup, une agence de production que je crée en 2009 autour de 4 autres consultants. Avec cette micro-société, je produis des vidéos, j’anime des formations, crée des événements et propose du soutien éditorial. Je ferme finalement cette entreprise en octobre 2014, après avoir rejoint une coopérative de presse…