Samuel découvre l'impro à l'âge de 16ans, grâce à Corane, sa prof' de théâtre de l'époque.
Il accroche immédiatement et veut s'y lancer à fond !
L'impro', c'est quand le théâtre devient un sport…c'est une spécialité hors du commun, c'est une drogue, une activité unique… bref, c'est inégalable !
Plusieurs formes d'improvisation existent…mais c'est la forme de match qui captive Samuel, et qu'il a décidé d'explorer à fond.
Depuis début 2006, il a ouvert des cours fixes, avec la MJC d'Allinges, pour enseigner l'apprentissage de cet art si spécial.
L'histoire remonte aux années 1980.
Il y a donc environ 25 ans, deux comédiens Québécois font un bien triste constat : les salles de théâtre sont désertées une à une alors que les stades ne désemplissent pas à chaque match de hockey. Ils ont alors l'idée géniale de mélanger le théâtre et le sport, dans l'espoir de reconquérir l'attention du public !
Le succès est au rendez-vous. Ces “matchs d'improvisation” captivent de plus en plus de spectateurs. D'autant que le public a un rôle très important dans ces rencontres !
Mais peut-être faudrait-il décrire un de ces matchs… Des thèmes sont tirés au sort par un arbitre. Ceux-ci ont chacun une durée différente, une catégorie (western, policier…), un nombre de joueurs déterminé…et les improvisations peuvent être soit comparées, soit mixtes. Les joueurs ont 20 secondes pour préparer une situation et ils doivent ensuite improviser sur le thème !
Le public vote pour attribuer des points, l'arbitre siffle des fautes, le Maître de Cérémonie commente le match…le tout pendant les 90 minutes réglementaires.
Une équipe remporte le match sur l'avis seul du public.
Depuis, le théâtre d'improvisation s'est diversifié. Des pièces de théâtre sont improvisées parfois durant plus d'une heure ! D'autres formes de spectacles font également la part belle à l'improvisation…avec toujours le même but : vous divertir d'une manière originale !
Ce mélange redécouvre le genre théâtrale sous une approche nouvelle ! Le renouveau et l'originalité sont inépuisables.